25 mars 2026
25 mars 2026
À quelques jours de la Semaine Sainte, Málaga s’apprête à vivre l’un de ses moments les plus emblématiques, mêlant ferveur religieuse et héritage historique. Parmi les rituels qui marquent cette période, celui de la libération d’un prisonnier demeure sans doute le plus singulier. Cette année, la tradition se poursuit avec la désignation officielle du détenu gracié. Le Consejo de Ministros vient de valider ce mardi 25 mars « l’indulto » accordé à José Rodríguez, condamné en 2024 pour des faits de blessures et de menaces. La décision a été rendue publique par décret, confirmant une pratique solidement ancrée dans la vie malaguène.
Il existe une recette pour pouvoir passer du très sérieux à la franche rigolade, elle est très simple, c’est simplement participer à nos rencontres mensuelles Esprit Livre. Ce jeudi 19 mars en fut un nouvel exemple. Ce fut de nouveau une belle rencontre littéraire dynamisée par un « je ne sais quoi »… Les fervents et enthousiastes membres du groupe Esprit Livre se sont retrouvés, avec un plaisir plus que certain, dans les salons de Miraflores Golf, où nous attendait le plat du jour, à savoir le roman d’Adélaïde de Clermont-Tonnerre, « Je voulais vivre ! », puis une « planche » sur le sexisme. Dès 11h30, nous abordions les sujets divers, mais néanmoins indispensables au bon fonctionnement du groupe, puis nous enchaînions rapidement sur le roman du jour. Pour les nostalgiques d’Alexandre Dumas et de ses mousquetaires, ce livre propose une réécriture du personnage central de cette histoire-fiction qu’est Milady de Winter, figure célèbre du roman, et ce…
À Málaga, la Semana Santa ne commence jamais vraiment le dimanche des Rameaux. Elle s’annonce bien avant, presque en secret, dans un frémissement progressif de la ville. Elle se glisse dans les conversations, s’installe dans les regards, s’invite dans les rues. Parmi ces signes avant-coureurs, les célèbres « traslados » occupent une place singulière, comme un prélude discret mais profondément vivant.
Certaines formes d'expression voyagent sans effort à travers les siècles, les frontières et les langues, la poésie en fait partie. Chaque année, le 21 mars, le monde célèbre la Journée Mondiale de la Poésie. L'initiative a été lancée en 1999 par l'UNESCO à Paris, une ville qui a toujours compris que le langage, à son expression la plus pure, devient art. La littérature française a longtemps considéré la poésie comme la plus haute forme de l'écriture, des troubadours médiévaux à Victor Hugo, de Charles Baudelaire à Arthur Rimbaud.
Ah, la Semaine Sainte andalouse ! Chaque année, elle transforme les rues en un théâtre où la ferveur religieuse flirte avec la poésie du spectacle vivant. Mais si vous pensiez que toutes les processions se ressemblent, détrompez-vous, cher lecteur. L’Andalousie dispose de ses clans, de ses subtilités et de ses secrets bien gardés. Et rien ne les cristallise mieux que la confrontation, presque amicale, entre Séville et Málaga.
Au cœur du Soho malaguène, Madame Suzanne ouvre ses portes à tous les amateurs de saveurs métissées. Ce petit coin lumineux et cosmopolite est le théâtre d’une rencontre singulière entre la tradition culinaire andalouse et le raffinement de la cuisine française avec pour résultat, une expérience savoureuse qui se prolonge par une offre de coquetels créatifs à faire tourner les têtes. Esprit Sud Magazine est allé tester cet excellente adresse et vous en dit plus…
18 mars 2026
Il y a, dans la lumière de mars à Málaga, quelque chose d’éternel. Une promesse douce, presque insolente, de processions riches en émotions et parfumées d’encens, de terrasses pleines et de nuits vibrantes au rythme andalou. Pourtant, cette année, un silence inattendu s’invite dans la partition, celui du trafic ferroviaire interrompu. Au cœur de notre sud flamboyant, une fracture invisible traverse la saison. La ligne à grande vitesse reliant Madrid à Málaga, artère essentielle du tourisme national, s’est arrêtée net, victime des caprices de l’hiver et d’un accident tragique. Avec elle, c’est tout un écosystème qui vacille, comme suspendu entre deux saisons, entre attente et incertitude.
17 mars 2026
Sous le soleil déjà doux de mars, l’Andalousie glisse lentement vers le printemps. Les terrasses se remplissent, les voix s’élèvent, les journées s’étirent. Presque discrètement pourtant, une autre couleur apparaît dans le paysage, c’est le vert. Un vert inattendu, venu d’ailleurs, qui s’accroche aux vitrines, se glisse dans les verres et illumine les regards. La Saint-Patrick est là, comme une invitée du nord, adoptée le temps d’un instant.
14 mars 2026
Après cinq longues années à surveiller chaque goutte d’eau, Málaga et la Costa del Sol peuvent enfin respirer. Les autorités andalouses viennent d’annoncer la fin officielle des restrictions d’eau dans toute la province. Cette nouvelle a le goût d’une délivrance pour les habitants comme pour les nombreux francophones installés dans la région. Il faut dire qu’ici la sécheresse n’est pas un concept abstrait, elle fait partie du quotidien.
13 mars 2026
Il suffit de quelques minutes pour comprendre pourquoi les cours de Ralph Beaubrun font le tour des réseaux sociaux. Au Higuerón Resort de Fuengirola, la musique démarre et l’ambiance change instantanément. Les participants se mettent en mouvement, parfois avec hésitation, souvent avec enthousiasme. Rapidement, la salle se remplit d’une énergie collective où les sourires prennent le dessus sur la technique.
10 mars 2026
Alors que l’après-midi s’assombrit sur la Costa del Sol, balayée par un orage et des pluies parfois soutenues, notamment du côté de Benalmádena où, vers 16 heures, les averses sont tombées avec vigueur, la journée de ce mardi rappelle que l’hiver n’a pas tout à fait dit son dernier mot dans le sud de l’Espagne.
L’économie mondiale a parfois des soubresauts qui, en quelques jours seulement, se ressentent jusque dans les gestes les plus ordinaires du quotidien. Ces derniers jours, l’actualité internationale en offre une illustration frappante avec le prix du pétrole qui s’est brusquement envolé au-delà des 110 dollars le baril, porté par l’escalade des tensions militaires au Moyen-Orient. Pour les marchés, le signal est clair. Lorsque l’or noir franchit de tels niveaux, c’est tout l’équilibre économique qui se met à trembler et c’est une nouvelle fois le cas. Même ici, dans le Sud de l’Espagne, l’impact peut rapidement se faire sentir.
Sur la Costa del Sol, l’offre culturelle, festive et entrepreneuriale ne cesse de se développer. Entre concerts, expositions, marchés, rencontres professionnelles ou événements gastronomiques, il devient parfois difficile de savoir où aller et quoi faire. C’est précisément pour répondre à cette question qu’est née la plateforme TuFaisQuoi.
Chaque année, le 8 mars, la Journée internationale des droits des femmes rappelle que l’égalité reste une conquête permanente. En Andalousie et en Espagne de manière plus large, cette date résonne avec une intensité particulière. Des manifestations massives dans les grandes villes, une forte mobilisation associative et une action politique affirmée ont progressivement fait du pays l’un des laboratoires européens de l’égalité entre les femmes et les hommes. Mais où en est réellement l’Espagne en 2026 ? Entre avancées législatives, débats sociétaux et nouveaux défis, le pays poursuit une trajectoire contrastée mais des plus ambitieuses.
Avec Laurent Mauvignier et son roman « La Maison Vide » (énorme roman tant en volume qu’en qualité de l’écriture), cette nouvelle rencontre ne pouvait qu’être extraordinaire. Ils étaient nombreux ce jeudi 26 février 2026 à retrouver le cadre plus que charmant et désormais habituel de Mijas Golf, heureux de pouvoir revoir leur famille de la lecture pour quelques heures de partage et de communion.
27 février 2026
Les Andalous ont le sens de la fête, c’est indéniable. La joie de vivre et le bonheur de festoyer sont inscrits dans l’ADN de ce peuple au grand cœur. Et parmi les dates les plus importantes du calendrier andalou, le 28 février tient une place particulière : c’est le Jour de l’Andalousie.
Crédits photos : ©Matt Karas @Karasmattik
25 février 2026
Un voile ocre va progressivement recouvrir le ciel du sud de l’Espagne cette semaine. Une nouvelle intrusion de poussières en provenance du Sahara est attendue sur Andalousie à partir de mercredi, portée par des vents de sud associés à l’arrivée d’un front atlantique.
25 février 2026
En Andalousie, là où les oliviers se mêlent aux fragrances de jasmin et où chaque colline porte en mémoire la lumière d’un soleil éternel, un lieu singulier attire les regards, les pas et fait très souvent fondre le cœur des voyageurs. Il s’agit du cimetière de San Sebastián, situé à Casabermeja. Ce village blanc, souvent qualifié d’étrange, perché sur les contreforts des « Montes de Málaga », possède un patrimoine funéraire qui n’a rien de morbide, car celui-ci chante la vie, la tradition et la beauté tout en entretenant le mystère.
24 février 2026
Esprit Sud Magazine vous propose le guide des processions, toutes les dates et les horaires pour la ville de Málaga
À Málaga, un ballet inattendu s’est installé dans le ciel et sur les lampadaires de la ville. Chaque soir, au coucher du soleil, des dizaines de cigognes blanches se posent sur les farolas de la Hiperronda, offrant aux automobilistes un spectacle rare et poétique, digne d’une carte postale. Longtemps, ces oiseaux majestueux prenaient la route de l’Afrique pour y passer l’hiver. Mais les temps ont changé et leurs habitudes migratoires ont évolué. Il y a trente ans, quasiment toutes les cigognes européennes migraient en direction du sud. Aujourd’hui, de plus en plus choisissent de rester ici, séduites par la nourriture et le climat doux. Elles deviennent sédentaires. La clé de ce changement est à rechercher dans la nourriture abondante. Le Vertedero de Los Ruices, situé à quelques battements d’ailes de la capitale de la Costa del Sol, offre un buffet quotidien qui attire autant les oiseaux de passage que ceux qui décident de s’installer pour l’hiver. Lors…
20 février 2026
Les pluies abondantes qui ont généreusement arrosé le sud de l’Espagne ces dernières semaines ont fait le bonheur des nappes phréatiques, des jardins et des paysages andalous. Mais à peine les éclaircies revenues et les premières douceurs installées (avec des pointes flirtant déjà avec les 25 degrés ces derniers jours), un autre phénomène se dessine avec la prolifération précoce des moustiques. Les nuées d’insectes ont déjà fait leur réapparition alors même que l’hiver n’a pas officiellement tiré sa révérence. Le mécanisme est plutôt simple, voyez plutôt. Les moustiques ont besoin d’eau pour se développer durant leur phase larvaire. Or, les fortes précipitations ont multiplié les points d’eau dans les fossés, les terrains vagues, recoins urbains, pots de fleurs, gouttières, seaux oubliés… À cela s’ajoutent des températures anormalement douces pour la saison, qui accélèrent le cycle biologique de ces insectes. Les spécialistes…
18 février 2026
En plein cœur de l’Andalousie intérieure, loin du tumulte des grandes capitales touristiques ou des plages fréquentées, il existe des lieux qui murmurent l’histoire plutôt qu’ils ne la proclament. C’est le cas du Museo de la Ciudad de Antequera, le musée municipal d’Antequera, véritable écrin discret et somptueux que l’on découvre comme un secret bien gardé. Installé dans l’élégant palais de Nájera, bâtiment baroque du XVIIIe siècle, le musée séduit d’emblée par son architecture et par son patio lumineux, ses escaliers nobles, ses plafonds travaillés. Le visiteur est immédiatement plongé dans une atmosphère hors du temps, avec un cadre majestueux qui n’est pas qu’un décor, car il prépare à un véritable voyage à travers les civilisations qui ont façonné Antequera.
Alors que la tempête Oriana frappe une nouvelle fois l’Andalousie, beaucoup espèrent qu’il s’agit du dernier épisode d’une série météorologique éprouvante. Pourtant, dans l’arrière-pays malaguène, un autre événement capte l’attention avec une vieille infrastructure oubliée qui vient d’entrer dans l’histoire. En effet, il faut imaginer la « presa » de Montejaque, une retenue d’eau construite dans les années 1920, dressée dans un paysage karstique spectaculaire, pensée à l’origine pour produire de l’électricité ( elle est située au cœur du triangle formé par les villages de Benaoján, Montecorto et Setenil de las Bodegas). Malheureusement, elle n’a pratiquement jamais fonctionné comme prévu. Pendant un siècle, cette « presa » est restée une sorte de fantôme industriel où l’eau s’infiltrait dans le sol calcaire avant même de pouvoir constituer un véritable réservoir. Mais ces derniers jours, sous l’effet…

