27 avril 2026
27 avril 2026
Ce samedi 25 avril, Estepona a vibré et a, une nouvelle fois, célébré ce qui fait son âme la plus précieuse, sa précieuse diversité. La ville s’est transformée en un véritable carrefour du monde à l’occasion de la 25ᵉ édition du Día del Residente Extranjero, une fête devenue, au fil des années, un symbole fort de convivialité et de partage. Dans le cadre élégant du Paseo Marítimo et du Mirador del Carmen, les cultures se sont entremêlées avec une grâce naturelle, portées par les parfums de cuisines lointaines, les rythmes de musiques venues d’ailleurs et les sourires d’une communauté internationale profondément attachée à cette terre d’accueil. Près d’une trentaine de nationalités ont ainsi donné vie à un voyage sans frontières, où chaque stand racontait une histoire et où chaque rencontre ouvrait une fenêtre sur le monde.
23 avril 2026
Installé à Malaga, Benjamin Dang Ntang évolue à la croisée des chemins entre business analyse IT, data et intelligence artificielle. Un positionnement qu’il a construit au fil de plus de dix ans d’expérience dans des environnements exigeants, notamment dans le secteur bancaire, et qu’il met aujourd’hui au service d’une vision très concrète de la technologie.
C’est sur cette idée intrigante que s’appuie la nouvelle initiative lancée par Tourisme de Tenerife, qui fait escale à Málaga pour recruter des profils pas comme les autres, ceux que l’on pourrait qualifier de porteurs du « gène explorateur ».
18 avril 2026
Il y a, certains matins d’avril en Andalousie, une lumière qui hésite encore entre le printemps et l’été. Mais cette année, l’hésitation n’a pas duré. Très vite, presque brutalement, la saison a basculé. La presse espagnole l’annonçait sans détour en annonçant « una dorsal subtropical dispara las temperaturas en España y provoca un episodio de calor muy intenso » et, sur le terrain, chacun a pu en mesurer la réalité, sans même avoir besoin de consulter les prévisions. À Málaga, plus encore qu’ailleurs, cette impression d’été anticipé s’est imposée avec une évidence presque déroutante. Les plages se sont remplies comme en plein mois de juin, les terrasses ont retrouvé leur agitation familière, et les thermomètres, eux, ont commencé à raconter une autre histoire. Déjà plus de 28 degrés certains après-midis, puis des projections qui dépassent les seuils habituels d’un mois d’avril avec 30 degrés annoncés, parfois davantage,…
06 avril 2026
L’Andalousie s’apprête à vivre un de ces basculements météorologiques dont elle a le secret car la douceur presque estivale va céder brusquement la place à une atmosphère plus instable et chargée. En ce début de semaine, après 8 jours magnifiques pendant la Semaine Sainte et que la lumière baignait encore les façades blanches, une nouvelle période froide d’intempérie venue de l’Atlantique vient rebattre les cartes et redessiner le paysage climatique du sud de l’Espagne. Peu à peu, le ciel change de texture, les nuages s’épaississent et le vent s’invite dans les ruelles comme sur les côtes. Les premières pluies ne tardent pas à suivre, parfois soutenues, parfois orageuses, apportant avec elles cette énergie brute qui transforme les horizons andalous. Dans l’ouest de la région, les précipitations pourraient se montrer plus marquées, dessinant des scènes mouvantes entre éclaircies fugitives et averses intenses.
30 mars 2026
Sous la lumière encore douce du printemps andalou, les rues se font murmure, encens et recueillement. La Semaine Sainte déploie alors son théâtre sacré, entre ferveur populaire et esthétique millimétrée. Au-delà des pasos richement ornés et des pénitents « capirotés », un autre visage, plus discret, traverse les processions avec une grâce silencieuse, celui des « señoras en mantilla ».
Sur la Costa del Sol, il y a des moments où tout semble s’accorder sans que l’on y prête vraiment attention. Les lumières changent, les journées s’étirent, les rues se remplissent, et puis soudain, sans prévenir ou presque, le temps lui-même décide d’avancer d’un pas.
25 mars 2026
À quelques jours de la Semaine Sainte, Málaga s’apprête à vivre l’un de ses moments les plus emblématiques, mêlant ferveur religieuse et héritage historique. Parmi les rituels qui marquent cette période, celui de la libération d’un prisonnier demeure sans doute le plus singulier. Cette année, la tradition se poursuit avec la désignation officielle du détenu gracié. Le Consejo de Ministros vient de valider ce mardi 25 mars « l’indulto » accordé à José Rodríguez, condamné en 2024 pour des faits de blessures et de menaces. La décision a été rendue publique par décret, confirmant une pratique solidement ancrée dans la vie malaguène.
Il existe une recette pour pouvoir passer du très sérieux à la franche rigolade, elle est très simple, c’est simplement participer à nos rencontres mensuelles Esprit Livre. Ce jeudi 19 mars en fut un nouvel exemple. Ce fut de nouveau une belle rencontre littéraire dynamisée par un « je ne sais quoi »… Les fervents et enthousiastes membres du groupe Esprit Livre se sont retrouvés, avec un plaisir plus que certain, dans les salons de Miraflores Golf, où nous attendait le plat du jour, à savoir le roman d’Adélaïde de Clermont-Tonnerre, « Je voulais vivre ! », puis une « planche » sur le sexisme. Dès 11h30, nous abordions les sujets divers, mais néanmoins indispensables au bon fonctionnement du groupe, puis nous enchaînions rapidement sur le roman du jour. Pour les nostalgiques d’Alexandre Dumas et de ses mousquetaires, ce livre propose une réécriture du personnage central de cette histoire-fiction qu’est Milady de Winter, figure célèbre du roman, et ce…
À Málaga, la Semana Santa ne commence jamais vraiment le dimanche des Rameaux. Elle s’annonce bien avant, presque en secret, dans un frémissement progressif de la ville. Elle se glisse dans les conversations, s’installe dans les regards, s’invite dans les rues. Parmi ces signes avant-coureurs, les célèbres « traslados » occupent une place singulière, comme un prélude discret mais profondément vivant.
Certaines formes d'expression voyagent sans effort à travers les siècles, les frontières et les langues, la poésie en fait partie. Chaque année, le 21 mars, le monde célèbre la Journée Mondiale de la Poésie. L'initiative a été lancée en 1999 par l'UNESCO à Paris, une ville qui a toujours compris que le langage, à son expression la plus pure, devient art. La littérature française a longtemps considéré la poésie comme la plus haute forme de l'écriture, des troubadours médiévaux à Victor Hugo, de Charles Baudelaire à Arthur Rimbaud.
18 mars 2026
Il y a, dans la lumière de mars à Málaga, quelque chose d’éternel. Une promesse douce, presque insolente, de processions riches en émotions et parfumées d’encens, de terrasses pleines et de nuits vibrantes au rythme andalou. Pourtant, cette année, un silence inattendu s’invite dans la partition, celui du trafic ferroviaire interrompu. Au cœur de notre sud flamboyant, une fracture invisible traverse la saison. La ligne à grande vitesse reliant Madrid à Málaga, artère essentielle du tourisme national, s’est arrêtée net, victime des caprices de l’hiver et d’un accident tragique. Avec elle, c’est tout un écosystème qui vacille, comme suspendu entre deux saisons, entre attente et incertitude.
17 mars 2026
Sous le soleil déjà doux de mars, l’Andalousie glisse lentement vers le printemps. Les terrasses se remplissent, les voix s’élèvent, les journées s’étirent. Presque discrètement pourtant, une autre couleur apparaît dans le paysage, c’est le vert. Un vert inattendu, venu d’ailleurs, qui s’accroche aux vitrines, se glisse dans les verres et illumine les regards. La Saint-Patrick est là, comme une invitée du nord, adoptée le temps d’un instant.
14 mars 2026
Après cinq longues années à surveiller chaque goutte d’eau, Málaga et la Costa del Sol peuvent enfin respirer. Les autorités andalouses viennent d’annoncer la fin officielle des restrictions d’eau dans toute la province. Cette nouvelle a le goût d’une délivrance pour les habitants comme pour les nombreux francophones installés dans la région. Il faut dire qu’ici la sécheresse n’est pas un concept abstrait, elle fait partie du quotidien.
10 mars 2026
Alors que l’après-midi s’assombrit sur la Costa del Sol, balayée par un orage et des pluies parfois soutenues, notamment du côté de Benalmádena où, vers 16 heures, les averses sont tombées avec vigueur, la journée de ce mardi rappelle que l’hiver n’a pas tout à fait dit son dernier mot dans le sud de l’Espagne.
L’économie mondiale a parfois des soubresauts qui, en quelques jours seulement, se ressentent jusque dans les gestes les plus ordinaires du quotidien. Ces derniers jours, l’actualité internationale en offre une illustration frappante avec le prix du pétrole qui s’est brusquement envolé au-delà des 110 dollars le baril, porté par l’escalade des tensions militaires au Moyen-Orient. Pour les marchés, le signal est clair. Lorsque l’or noir franchit de tels niveaux, c’est tout l’équilibre économique qui se met à trembler et c’est une nouvelle fois le cas. Même ici, dans le Sud de l’Espagne, l’impact peut rapidement se faire sentir.
27 février 2026
Les Andalous ont le sens de la fête, c’est indéniable. La joie de vivre et le bonheur de festoyer sont inscrits dans l’ADN de ce peuple au grand cœur. Et parmi les dates les plus importantes du calendrier andalou, le 28 février tient une place particulière : c’est le Jour de l’Andalousie.
25 février 2026
Un voile ocre va progressivement recouvrir le ciel du sud de l’Espagne cette semaine. Une nouvelle intrusion de poussières en provenance du Sahara est attendue sur Andalousie à partir de mercredi, portée par des vents de sud associés à l’arrivée d’un front atlantique.
Alors que la tempête Oriana frappe une nouvelle fois l’Andalousie, beaucoup espèrent qu’il s’agit du dernier épisode d’une série météorologique éprouvante. Pourtant, dans l’arrière-pays malaguène, un autre événement capte l’attention avec une vieille infrastructure oubliée qui vient d’entrer dans l’histoire. En effet, il faut imaginer la « presa » de Montejaque, une retenue d’eau construite dans les années 1920, dressée dans un paysage karstique spectaculaire, pensée à l’origine pour produire de l’électricité ( elle est située au cœur du triangle formé par les villages de Benaoján, Montecorto et Setenil de las Bodegas). Malheureusement, elle n’a pratiquement jamais fonctionné comme prévu. Pendant un siècle, cette « presa » est restée une sorte de fantôme industriel où l’eau s’infiltrait dans le sol calcaire avant même de pouvoir constituer un véritable réservoir. Mais ces derniers jours, sous l’effet…
09 février 2026
Il est tôt ce matin à María Zambrano, la grande gare de Malaga qui, d’ordinaire, voit passer des voyageurs pressés et se multiplier des baisers de départ et de retrouvailles. Ce début de semaine, pourtant, du lundi 9 au mercredi 11 février 2026, tout est différent. La gare, cœur de la mobilité andalouse, bat au rythme d’un vide inhabituel, les trains ne partent pas et les quais sont déserts. En effet, un mouvement social d’ampleur secoue le rail espagnol avec les syndicats des cheminots (CCOO, UGT, SEMAF, CGT, SCF, SF, Alferro) ayant appelé à une grève nationale de 72 heures pour réclamer des transformations profondes dans le système ferroviaire espagnol et ce, au plus vite. Leur cri est unanime, il faut plus de sécurité, un renforcement de la maintenance et multiplier les vagues de recrutements. Les acteurs du terrain espère aussi la fin de l’externalisation des services indispensables, en lien direct avec les accidents tragiques qui ont frappé le rail
08 février 2026
Après des années de sécheresse prolongée et de vaines attentes, l’Andalousie sourit… enfin. Certes le ciel est gris, le temps pluvieux et l’hiver a pris un tout autre visage avec des tempêtes successives qui ont balayé le sud de l’Espagne (Leonardo la semaine dernière et Marta ce week-end), mais les conséquences de cette saison maussade sont d’offrir à notre terre une bénédiction tant espérée. L’eau est revenue en abondance. Elle remplit nos rivières, charrie le chant des torrents et, surtout, regonfle à vue d’œil les réserves de nos barrages.
La province de Málaga a enregistré ces dernières heures plusieurs séismes ressentis dans différentes communes, sans provoquer de dégâts matériels ni de blessés selon les premières informations communiquées par les autorités.
L’Andalousie traverse un épisode pluvieux extrêmement rare par sa durée. Les nuages semblent avoir élu domicile au-dessus des sierras et du littoral, transformant les paysages en aquarelles mouvantes. Les rivières respirent à pleins poumons jusqu’à débordements, les champs boivent et ne peuvent plus contenir toute cette eau, les réservoirs se remplissent ( telle une bénédiction hydrique), mais le sud, lui, commence à languir de sa lumière.
04 février 2026
La « borrasca Leonardo » continue de balayer le sud de l’Espagne avec des pluies torrentielles, des rivières en crue et une situation hydrologique très délicate. Les relevés des dernières heures, ce mercredi 4 février, montrent déjà des accumulations d’eau d’une ampleur exceptionnelle, avec des précipitations records dans plusieurs zones intérieures. Sur le terrain, il est prévu que certaines zones puissent recevoir plusieurs centaines de litres d’eau par mètre carré dans les prochaines 24 h, ce qui est exceptionnel même pour l’hiver andalou et ce, après des chutes d’eau intenses les dernières heures. Les services météorologiques (AEMET) ont activé des alertes rouges pour fortes pluies dans une grande partie de la province de Málaga, notamment dans les zones de l’arrière-pays, de la Serranía de Ronda, ainsi qu’en direction du Campo de Gibraltar. Il est à noter que des cours d’eau importants comme le Guadiaro, le Genal, la Guadalhorce ou le…

